Originaire des salles d'arcades et conçut par Atari Games en 1984, le principe de Paperboy est simple : le joueur incarne un jeune garçon sur sa bicyclette distribuant des journaux dans une rue.
Bon présenté comme ça le jeu n'a pas l'air passionnant mais attention car plusieurs petites subtilités viennent pimenter le gameplay.

Subtilité n°1 : le journal ne doit être distribué qu'aux habitants abonnés, tout en prenant soin d'envoyer le journal pas trop loin de la boîte aux lettres ou du perron de la maison. Il faudra bien viser car dégrader l'habitation d'un abonné, en lui cassant une vitre par exemple, vous fera perdre des points et bonus vous aurez droit à une belle engueulade de la part de votre patron car le propriétaire de la vitre brisée a résilié son abonnement. En revanche, concernant les ignares qui refusent des lire les sublimes articles écris par votre vénéré employeur là pas de pitié. Inutile d'hésiter pour prouver à ces goujats qu'ils commentent une erreur en ne lisant pas le surpuissant 'Daily Sun' vous pouvez vandaliser sans aucune retenu leur maisons en brisant des vitres, dégommer des tombes, etc… Pour différencier les maisons des abonnés de celles des non-abonnés c'est facile : la couleur de la maison est différente. Même si dégrader les habitants des non-abonnés est tentant n'en abusez pas non plus car vous n'avez que 10 journaux pour livrer tout la rue, bon y a quand des recharges qui traînent mais c'est pas une raison pour vandaliser des habitations (quoique avec tout les points que ça rapporte …). Visiblement votre patron n'a que peu confiance en vos capacités et ne vous a confié la livraison que dans une rue coupée en 2 par un passage piéton avec 10 maisons de chaque côté soit 20 maisons. Ce que fait 10 abonnés et 10 non-abonnés.
screen issu de la version arcade
Subtilité n° 2 : les obstacles
Si il suffisait juste d'envoyer un journal dans la bonne boîte aux lettres le jeu n'aurait pas beaucoup d'intérêt, c'est pour ça que plusieurs éléments viendront gêner votre livraison. Bouches d'égouts mal fermées, voitures, bornes incendies, skateurs, chiens errants feront de leur mieux pour vous empêcher de mener à bien votre mission. Et oui en plus de devoir assurer distribution des journaux correctement il va falloir slalomer. Si tous ces éléments vous empêchent de faire correctement votre travail vous pouvez être sûr que les abonnés vont venir râler chez votre patron et ce dernier n'hésitera pas à vous virer.
screens issus de la version Lynx
Le jeu s'étale sur les 7 jours de la semaine, du lundi au dimanche donc, et s'achève lorsque le joueur termine la distribution des journaux le dernier jour de la semaine. Si un jour vous réussissez a faire un sans-faute un non-abonné probablement impressionné par la qualité de la livraison s'abonnera pour le reste de la semaine et donc il rependra sa maison pour vous faire comprendre que maintenant il faudra aussi lui apporter son journal sans lui briser les fenêtres (mais jusqu'à la fin de semaine après vous pourrez de nouveau les casser). A la fin de chaque jour, un niveau bonus est proposé au joueur afin d'assurer une nouvelle distribution, mais cette fois-ci c'est des cibles qu'il faudra viser et non plus sur les paillassons des maisons.

Screen 1 : attention au punk - Screen 2 : des munitions
Screens issus de la version Master System
La version arcade connu tel succès que Paperboy fut porté sur plusieurs machines comme la Gameboy, la Master System, la NES la Megadrive, Amiga, le Commodore 64, le ZX Spectrum, l'Atari ST, l'Apple II,l' Amstrad CPC ou encore la Lynx. Si vous êtes tentés par une petite séance de retrogaming sur télé HD sachez que le jeu est dispo sur le Xbox Live Arcade pour 400 points.





Commentaires
Encore une fois: rien sur la version Amstrad CPC!!!
Répares cette injustice en postant un petit commentaire sur cette version :D
Le jeu est sorti sur beaucoup de plateformes différentes, c'est pourquoi je n'ai pas privilégié de version et suis resté assez général. Mais c'est vrai j'ai oublié de citer les versions Amstrad CPC, Atari ST et Apple II. Voilà c'est corrigé.
Je n'ai joué qu'a la version PAL sur Master System. J'avais bien accroché à l'époque. Mais je me souviens d'un jeu super dur à terminer... .